Nous sommes tombés si bas

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Nous sommes tombés si bas

C’est le pasteur Karl Johnson, qui en marge de notre avant-dernière rencontre, du festival de l’école du sabbat, s’est chargé de nous expliquer quels évènements pouvaient entraîner la chute du genre humain. Dès lors, l’affirmation suivante nous est donnée: « Entre l’ange et le démon il n’y a qu’un pas… »

Ainsi, nous sommes en droit de nous demander mais quel est ce pas dont nous parlons ici ?! Qu’est-ce qui au fond de nous, nous amène à pécher ?! Oui, que sommes-nous réellement ?!

Nombreuses sont les sciences qui ont cherché à déterminer quels étaient les différents éléments pouvant influer sur notre manière d’agir et de nous comporter. Certains théoriciens avancent le fait que tout cela s’explique par l’environnement, la société ou encore l’éducation au sein desquels l’individu va évolué. Pour d’autres, c’est le propre de l’homme, sa nature est par définition mauvaise. Enfin, quelques scientifiques avancent la thèse selon laquelle la bassesse de l’humanité n’est autre que génétique. Par conséquent tout laisse à penser que la faute ne peut être directement imputer à l’homme puisque rien n’est le fruit de son propre chef.

La Parole de Dieu ne nie pas la partie sombre de l’homme, « Voici, je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché. » (Psaume 51: 7) néanmoins que révèle-t-elle en ce qui concerne l’origine du mal qui habite en nous et dont nous faisons preuve parfois ?!

Je ne comprends pas ce que je fais : car je ne fais pas ce que je voudrais faire, mais je fais ce que je déteste. Si je fais précisément ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Ce n’est donc pas moi qui agis ainsi, mais c’est le péché qui habite en moi. Car je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire en l’être faible que je suis. Certes, le désir de faire le bien existe en moi, mais non la capacité de l’accomplir. En effet, je ne fais pas le bien que je veux et je fais le mal que je ne veux pas. Si je fais ce que je ne veux pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi. Je découvre donc ce principe : moi qui veux faire le bien, je suis seulement capable de faire le mal. Au fond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu. Mais je trouve dans mon être une autre loi qui combat contre celle qu’approuve mon intelligence. Elle me rend prisonnier de la loi du péché qui est en moi. Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ? (Romains 7: 15-24)