Des ouvriers persévérants

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Des ouvriers persévérants

Voilà bientôt 8 mois déjà que nous avons entamé un voyage avec pour mot d’ordre « Un Dieu, une mission, une espérance » Nous avons déjà effectué une escale au cours du premier trimestre de l’année : le festival. Mais pensez-vous que le but soit atteint ? Non, loin s’en faut. Moïse dans le désert eut l’opportunité de dire au Grand JE SUIS ces mots « Je ne suis rien, mais sers-toi de moi ». Qu’en est-il de nous ?

Dieu nous appelle encore aujourd’hui à être des ouvriers persévérants et à remplir la mission : aller et faire connaître son nom à tout peuple, toute tribu, toutes familles de la terre. Nous sommes des lettres qu’il veut expédier, mais qui se lèvera pour cette tâche ? La moisson déjà blanchit et nous devons prier pour elle et relever le défi en nous engageant. Puisque c’est l’Éternel qui forme et qualifie, nul ne doit se sentir trop jeune ou trop vieux. Encourageons-nous et croyons à la victoire qui nous est acquise. Nous avons tout lieu de nous réjouir de cette année de grâce offerte par le Maître de la grande moisson. Il recherche encore des ouvriers persévérants, conscients des enjeux et empreints de cette sainte espérance. Colossiens 1 : 5 « à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux, et que la parole de la vérité, la parole de l’Évangile vous a précédemment fait connaître ».

L’endurance et le désintéressement caractérisent les ouvriers du Seigneur. Le chemin du vrai bonheur a toujours été le même à travers les âges. La persévérance dans le bien conduit à l’honneur, au bonheur, à la vie éternelle. Le travail accomplit ou négligé influence considérablement nos vies et nos destinées. Dieu nous demande de saisir toutes les occasions favorables ou non pour partager la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Ne prenons pas de risques inutiles : Dieu a des projets élevés pour notre vie.

Faîtes le pari gagnant : travailler dans la moisson du Seigneur ! Mettons-y du zèle, de la joie et de la persévérance quoiqu’il arrive. Jésus a promis d’être avec nous tous les jours.

Non, nous ne sommes pas orphelins, démunis et encore moins désœuvrés. A chacun, Dieu a accordé le privilège de participer à l’avancement de son œuvre : le salut des âmes. La récompense sera grande dans les cieux.

Dans la grande œuvre finale nous aurons à faire face à des difficultés inextricables, mais n’oublions pas que les trois grandes puissances du ciel sont au travail, et que Dieu accomplira sa promesse. Il fera sortir du monde un peuple qui le servira dans la justice. Saint-Esprit d’obéissance, fais de nous des serviteurs engagés, persévérants, dans tes œuvres Seigneur. Nous croyons en ta présence, revêts-nous de ta puissance et baptise nous de feu. Veillons donc et prions, soyons fervents, combattons sans relâche animés d’un zèle ardent pour la sainte tâche. Le 15 juin, une nouvelle escale est programmée. Travaillons sans relâche pour attirer de nouveaux passagers à la gloire du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Maranatha !

Les croyants ont été rachetés dans un seul but. Ils doivent être des sacrificateurs de Dieu au milieu des millions d’hommes qui périssent. Ils doivent être les ministres et les régisseurs de la grâce de Dieu pour tous ceux qui les entourent, et cela, en conformité de vie avec Christ, le Souverain Sacrificateur. Nos vies doivent être entièrement dirigées par l’Esprit si nous voulons obtenir le discernement de la volonté divine. C’est un don de Dieu qui nous sera alors accordé. Seul celui qui aura appris à vivre à l’intérieur de la volonté de Dieu par la parole et par l’Esprit saura prier et agir en accord avec lui.

Bien aimés frères et sœurs, Dieu a grand besoin de sacrificateurs pouvant s’approcher de lui, pouvant vivre en sa présence et l’implorer de répandre ses bénédictions et ses grâces dans le monde entier. Et les hommes ont un grand besoin d’intercesseurs pouvant porter devant Dieu le fardeau de leurs âmes en état de perdition. Êtes-vous prêts à vous offrir pour cette œuvre sainte ? Vous en connaissez les conditions : rien de moins qu’une soumission semblable à celle de Christ. L’amour de Dieu pourra alors atteindre son but qui est le salut des hommes. Ne nous contentons plus d’être sauvés. Ne nous contentons plus d’accomplir des œuvres seulement pour rester « bien au chaud et vivants ». Que rien ne nous retienne ! Donnons-nous complètement, totalement et uniquement à notre sacerdoce rien de moins que serviteurs du Dieu très haut. Dieu nous rend participants à sa mission tant que nous gardons les yeux fidèlement fixés sur Jésus par la foi en son nom qui seul sauve encore aujourd’hui. Travaillons donc tous pour la moisson ! Moissonnons pour l’éternité car bientôt Jésus va paraître, glanons avec fidélité. Mettons-nous à l’unisson à l’œuvre avec zèle. Rapide le jour s’enfuit, travaillons avant la nuit. N’oublions pas que c’est pour l’Éternité que Dieu donnera  le ciel à qui le servira.

Amen.