La vie éternelle

Posté le dans Alfortville

La vie éternelle

Le samedi 3 novembre, c’est Joël qui introduit la 4ème présentation du Grand Espoir par une question :  « Aujourd’hui, sur quoi pouvons-nous nous  appuyer pour dire qu’il y a une vie éternelle après cette vie ? »

Nous pouvons nous réclamer des promesses divines, celles que nous trouvons dans les Saintes Écritures.

A l’origine, Adam et Ève était parfaitement heureux. Ils avaient été créés pour vivre éternellement. « Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance… Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. » (Genèse 1 : 26, 27). Le diable rusé, sous la belle apparence d’un serpent ancien, introduit le péché dans le monde. « Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » (Genèse 3 : 1-5). A cause du péché, Dieu a repris à l’homme le don de l’immortalité. « Tu es poussière, tu retourneras à la poussière. » (Genèse 3 : 19). Adam et Ève avaient perdu l’accès à l’arbre de vie. Il n’y avait plus d’espoir pour l’humanité si Dieu n’avait prévu le plan de la rédemption. Contrairement à ce que le diable veut faire croire, Dieu est un Dieu d’amour. Il rend l’immortalité accessible à l’homme par le don de son Fils. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Ce don est offert gratuitement à tous. Ces paroles de vérité sont à la disposition de tous les hommes. Prenons garde à ne pas en tordre le sens. L’homme aura des comptes à rendre à son Créateur.

Tous les hommes seront-ils sauvés ? Cette question se pose, car l’homme a réellement peur de la mort. Pour ceux qui croient, la mort est un sommeil. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. » (Hébreux 9 : 26, 27). C’est une question de foi. « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Ephésiens 2 :8). « Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » (Hébreux 11 : 1). « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5 : 24). « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. » (Jean 14 : 1-3).

En attendant, une vigilance de tous les instants est de mise. Et un bienheureux repos attend tous les fatigués. « Mais souviens-toi de ton créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais arrivent et que les années s’approchent où tu diras : Je n’y prends point de plaisir ; avant que s’obscurcissent le soleil et la lumière, la lune et les étoiles, et que les nuages reviennent après la pluie, temps où les gardiens de la maison tremblent, où les hommes forts se courbent, où celles qui moulent s’arrêtent parce qu’elles sont diminuées, où ceux qui regardent par les fenêtres sont obscurcis, où les deux battants de la porte se ferment sur la rue quand s’abaisse le bruit de la meule, où l’on se lève au chant de l’oiseau, où s’affaiblissent toutes les filles du chant, où l’on redoute ce qui est élevé, où l’on a des terreurs en chemin, où l’amandier fleurit, où la sauterelle devient pesante, et où la câpre n’a plus d’effet, car l’homme s’en va vers sa demeure éternelle, et les pleureurs parcourent les rues ; avant que le cordon d’argent se détache, que le vase d’or se brise, que le seau se rompe sur la source, et que la roue se casse sur la citerne ; avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné. » (Ecclésiaste 12 : 1-7).

Claire J.